présentation du blog

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salut nous sommes les fous des jeux vidéo : on va vous présenter une série des meilleurs jeux vidéo du moment !!
On va vous montrer : dragon ball z : budokai tenkaichi un très bon test , pro evolution soccer 5 , nfs most wanted , et plein d'autres jeux encores , vous allez en avoir plein les yeux , on va essayer de vous donner gouts a des jeux avant que vous les achetiez pour pas que vous vous trompez dans votre choix .
Si jamais vous avez des suggestions ou des questions n'hésitez pas a mettre des commentaires on vous repondera volontier .

# Posté le mercredi 22 mars 2006 04:42

Modifié le mercredi 22 mars 2006 04:54

dragon ball z : budokai tenkaichi

dragon ball z : budokai tenkaichi
Après la brillante performance de Dimps sur Dragon Ball Z Budokai 3, l'équipe de Spike prend le relais avec la lourde tâche de développer la meilleure adaptation de l'oeuvre de Toriyama en jeu vidéo. Le pari est-il tenu ? A vous d'en juger, mais quoi qu'il en soit, Tenkaichi donne un vrai coup de fraîcheur à la série et prouve qu'il est toujours gratifiant de prendre des risques si l'on veut renouveler un concept, aussi bon soit-il à la base.
Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi, alias DBZ Sparking dans sa version originale, franchit clairement une nouvelle étape dans la série des Budokai et des titres inspirés de l'oeuvre de Toriyama en général. L'équipe de Spike a dû partir du principe que, le troisième volet ayant parfaitement su remplir son contrat en matière de baston classique, il fallait voir plus grand et modifier sensiblement le système de jeu pour faire encore mieux. Ainsi en sont-ils venus à l'idée suivante : les combats de la série animée prenant place généralement dans des environnements immensément vastes, pourquoi ne pas proposer un jeu offrant une liberté de mouvements totale ? Le résultat, nous l'avons entre nos mains. Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi constitue le tout premier titre de la série à n'imposer aucune restriction de déplacements aux joueurs. On évolue ainsi dans des décors en 3D absolument gigantesques, avec la possibilité de se mouvoir aussi bien sur la terre ferme que dans les airs ou même sous l'eau. Mine de rien, ce simple changement de perspective modifie considérablement les sensations de jeu.


Les attaques ultimes sont carrément bien mises en valeur.
Jamais un soft DBZ n'aura été aussi proche de la série, et ce, à tous les niveaux. Premièrement, les graphismes en cel shading sont d'une fidélité incroyable à l'oeuvre originale, et le rendu visuel n'avait jusqu'à présent jamais été aussi proche de la série animée. Les fans reconnaîtront du premier coup d'oeil les super attaques tant leurs animations respectent à la lettre, ou plutôt au pixel près, celles du manga ou de la série TV. Et surtout, le soft prend enfin en compte l'altération physique des personnages au cours du combat ! Ainsi, un combattant qui n'a presque plus de vie se retrouve rapidement avec les traits tirés, les vêtements en lambeaux et des blessures sur tout le corps. Même si ça n'influe pas sur son efficacité, ça fait vraiment plaisir de voir tous ces personnages salement amochés, tels qu'ils apparaissent dans la série les trois-quarts du temps.


Vegeta est désorienté et cherche en vain son adversaire.
Pour en revenir aux sensations de jeu, non seulement on est libre d'évoluer où l'on veut dans les environnements, mais on peut également détruire partiellement les décors en démolissant des falaises à l'aide d'une attaque énergétique ou en traversant des bâtiments à pleine vitesse. Malgré l'immensité de la zone de combat, les affrontements sont d'un dynamisme hallucinant et l'action se déroule sans temps mort. Le système de verrouillage permet de foncer directement sur sa cible, ou de la contourner pour effectuer une esquive tout en gardant l'ennemi dans sa ligne de mire, avant d'enchaîner une série de coups, une projection ou toute autre technique d'attaque.


Le jeu prend enfin en compte l'altération physique des personnages.
Les déplacements normaux ou aériens étant maintenant complètement libres, ils constituent une composante cruciale du gameplay dans la mesure où ils permettent d'imaginer une grande variété de schémas tactiques. Les possibilités d'esquives sont nombreuses et l'on peut se soustraire à l'ennemi en allant se cacher à l'autre bout du niveau pour désorienter son adversaire. Encore une autre idée géniale qui nous ramène directement à l'anime. Le radar ne suffit pas toujours à localiser son ennemi, car le verrouillage diffère selon les personnages. La plupart déterminent la position de leur adversaire grâce à leur "ki" mais ils ne peuvent pas les sentir s'ils sont cachés par un élément du décor. Ce n'est pas le cas pour ceux qui possèdent un détecteur, mais en contrepartie, ce dernier peut tomber en panne, comme dans la série. Les cyborgs ne possédant pas de "ki", ils peuvent être repérés uniquement grâce à la vue, ce qui en fait des personnages plutôt axés sur le combat furtif.


Le rendu n'a jamais été aussi proche du dessin animé.
Malgré la richesse de l'univers de Dragon Ball Z, les développeurs n'ont pas hésité à reprendre pour ainsi dire la quasi-totalité des personnages issus des trois séries TV, mais aussi des films et des OAV. Il doit peut-être en manquer quelques-uns, mais avec près de 60 personnages jouables, on peut être assuré de trouver son bonheur. On note même l'apparition de protagonistes complètement inédits dans la plupart des jeux DBZ, à l'instar de Super C-17 ou du gorille qui représente la forme simiesque des saiyens. De plus, les objets acquis en progressant dans le jeu peuvent être fusionnés avec des artefacts pour booster les capacités de ses personnages. On peut ainsi améliorer les critères de santé, de "ki", d'attaque, de défense, de vitesse, de technique personnelle, d'attaque finale et d'attaque ultime pour chaque combattant.


Il faut du temps avant de maîtriser toutes les subtilités du gameplay.
S'il faut reconnaître que le gameplay est riche, il est également loin d'être intuitif. Les contrôles sont relativement complexes à assimiler au début, mais le titre propose heureusement un didacticiel complet. Si les techniques d'approche, la gestion des distances et les attaques sont assez simples à utiliser, il faut plus de temps pour maîtriser toutes les subtilités du gameplay qui rendent pourtant les parties bien plus intéressantes qu'en utilisant simplement les techniques de base. Par exemple, il faut prendre le réflexe de se préparer à entrer une combinaison de touches pour se rétablir après avoir subi de plein fouet un enchaînement, ou encore de recourir aux bons boutons pour foncer tout en écartant les boules d'énergie. D'autres manipulations permettent de continuer à placer des combos après un premier enchaînement en poursuivant son adversaire, de contrer ou encore d'esquiver dans la bonne direction pour contourner son opposant. Il faut également garder un oeil sur la jauge de smash pour projeter l'ennemi au loin selon trois niveaux de puissance différents, avant de le poursuivre en faisant un sprint. Les attaques énergétiques impliquent de concentrer son énergie pour remplir sa jauge de "ki" qui, une fois pleine, permet de passer en mode puissance max afin de déclencher les attaques ultimes et les attaques finales. Celles-ci sont carrément spectaculaires, mais elles peuvent aussi être contrées, ce qui donne lieu à de terribles bras de fer à distance où l'on voit les deux tirs énergétiques qui s'entrechoquent. Notez qu'on peut parfaitement écarter les boules d'énergie du revers de la main avec un bon timing ou les retourner à l'envoyeur. Enfin, chaque combattant dispose de techniques personnelles, comme le kaioken pour Goku, qui ne requièrent pas de "ki" mais qui puisent dans une troisième jauge qui se remplit automatiquement au fil du temps. Vous admettrez que ce ne sont pas les possibilités qui manquent dans Tenkaichi.


Il y a près de 60 personnages jouables à débloquer !
C'était déjà le cas dans Budokai 3, mais Tenkaichi propose un contenu vraiment solide qui n'avoue ses limites qu'après de très nombreuses heures de jeu. Ne serait-ce que pour débloquer tous les personnages disponibles, vous devrez passer beaucoup de temps dans le mode Portails, qui fait office de mode Story où l'on peut revivre tous les principaux combats de chaque période de la série animée. La plupart des missions sont cachées et vous imposent de remplir un objectif bien précis pour passer à l'étape suivante, par exemple en battant tel adversaire avec une technique précise. En marge de ce mode-là, on peut organiser des compétitions dans le Championnat du Monde, affronter un ami en mode Duel ou défier de puissants adversaires en mode Combat Ultime. Pour toutes ces raisons, pour son contenu exhaustif, pour son système de jeu excellent et pour son incroyable fidélité à l'oeuvre de Toriyama, Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi constitue l'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur soft inspiré de la série.


Editeur :
Bandaï


Type :
Combat


Multijoueurs :
2


Graphismes Tenkaichi est sans conteste le plus bel épisode de la série. Non seulement les graphismes sont superbes mais le rendu est également extrêmement fidèle à la série animée, ce qui n'est pas pour nous déplaire. 17/20

Jouabilité Le gameplay est loin d'être intuitif car il regorge de subtilités que l'on n'a pas forcément le réflexe d'utiliser au début, et les nombreuses combinaisons requises ne s'assimilent qu'après quelques heures de pratique. Tout ceci rend les parties d'autant plus riches et intéressantes sur le long terme. 16/20

Durée de vie Ne croyez pas boucler le jeu en une après-midi. Il vous faudra beaucoup de temps pour débloquer la totalité des personnages jouables qui avoisine la soixantaine. Le contenu du jeu est exhaustif, aussi bien à deux joueurs qu'en solo. 15/20

Bande son Le gros point noir du soft réside dans la bande-son. Les musiques de type jazz n'ont rien à faire dans un jeu DBZ, et sont à la limite du supportable. Heureusement, celui-ci se rattrape au niveau vocal puisque le doublage japonais est proposé dans les options ! 10/20

Scénario Le mode principal permettant de revivre les principaux combats des différentes périodes de l'anime ne propose malheureusement qu'un minimum de dialogues. Il y a toutefois de fortes chances que vous connaissiez déjà par coeur la série. 11/20

Note Générale Difficile de passer après l'excellent Budokai 3, mais Tenkaichi parvient pourtant à surclasser son aîné en offrant une approche novatrice des combats entre super guerriers. La totale liberté de mouvements qui est proposée autorise des affrontements extrêmement fidèles à ceux de la série animée, et le gameplay regorge de subtilités qui ne se laissent maîtriser qu'après une intense pratique. A ce rythme, même les allergiques à l'univers de Dragon Ball Z vont finir par se laisser tenter !


16/20
L'avis des lecteurs 16 /20

# Posté le mercredi 22 mars 2006 04:48

Modifié le mercredi 22 mars 2006 05:01

need for speed : most wanted

need for speed : most wanted
Ce nouveau volet de la série des Need For Speed porte bien son nom. Comme c'était le cas avec ses prédécesseurs, le titre du jeu en dit long sur l'ambiance qui va régner autour de l'histoire. Cette fois, l'objectif est simple : provoquer, défier et montrer à tout le monde qu'il n'existe qu'un roi de la piste : vous. Pour cela, il va falloir s'amuser avec les forces de l'ordre, les ridiculiser jusqu'à devenir le pilote le plus recherché de la police locale. Ensuite, à vous de battre tous les membres de la "Liste noire" et de grimper en haut de l'échelle pour ne plus en bouger...

Most Wanted, s'il est dans la continuité de son prédécesseur effectue tout de même un petit retour aux sources. En effet, ceux qui louaient les premiers épisodes de la série pour les poursuites infernales et interminables avec les forces de l'ordre auront certainement le bonheur de retrouver ces sensations puisque ces courses-poursuites ont un rôle vraiment important ici. De plus, l'environnement a également sacrément changé, l'univers de la nuit accompagné de nombreuses lumières ayant laissé sa place à une ambiance automnale avec des décors peu éclairés. Cette fois, on se retrouve en plein jour, ce qui accentue la difficulté à passer outre les contrôles de police. Malgré tout, on remarque que le trafic de la ville de Rockport n'est pas très dense, ce qui est tout de même surprenant même si la majeure partie des axes routiers sont de grandes nationales. On a donc une impression étrange, celle d'évoluer dans une région à moitié morte et en manque de vie. Mais finalement, quel endroit pourrait mieux se prêter à des courses de Need For Speed que celui-ci ?


Cela donne envie de faire de bonnes performances.
Need For Speed Most Wanted propose 3 modes de jeu : le mode carrière, les courses simples et les défis. Chacun a de vrais atouts pour tenir le joueur en haleine et le tout parvient à déboucher sur une durée de vie franchement honorable. Plusieurs types de courses sont disponibles : circuit (course classique avec un nombre de tours à boucler le 1er), drag (reprenant le système de dragsters où il faut passer les vitesses au bon moment pour finir devant sans exploser le moteur), élimination directe (à la fin de chaque tour, le dernier à passer la ligne est éliminé), photo radar (on passe devant une succession de radars, le joueur ayant cumulé les plus grandes vitesses sort vainqueur), sprint (pas de tours, il faut rallier un point A à un point B) et contre-la-montre (il faut passer des points de contrôle pour glaner des secondes supplémentaires). En plus de cela, on compte plus de 60 défis qui se débloquent au fur et à mesure et qui mettent régulièrement l'accent sur des poursuites avec la police. Mais le plus intéressant est bien évidemment le mode carrière. Celui-ci vous propose de défier un à un les membres de la fameuse "Liste Noire". Elle est composée des pilotes ayant accumulé le plus d'infractions possibles et battu le plus grand nombre d'adversaires au 1 contre 1. Le leader répond au nom de Razor. Le but est donc de défier chacun de ces fous du volant en prenant la liste par le bas pour remonter jusqu'à celui qui se dit être le meilleur pilote de la ville.


Voici le style de voiture que l'on gagne en défiant les membres de la Liste Noire.
Seulement, avant d'avoir l'honneur de se mesurer à ce gratin de la conduite dangereuse, il faut faire ses preuves. On doit donc parcourir la ville à l'aide de notre GPS pour montrer qu'on est digne d'affronter le membre numéro 15, puis le 14 etc. Grâce à une progression totalement libre, on navigue entre notre planque, les lieux de défis et les boutiques spécialisées dans l'ajout de pièces mécaniques et de toutes sortes de décorations extérieures pour personnaliser notre bolide. Pour avoir accès à ces dernières, il faut avoir une certaine réputation, et donc avoir réussi un minimum de défis. La liste est la même que celle énumérée plus haut, la seule différence est qu'on gagne bien sûr de jolies sommes d'argent. Lors de poursuites avec la police, si l'on fait durer le plaisir, qu'on percute beaucoup de voitures et que l'on crée des accidents en tout genre, la prime finale en sera nettement grandie. Il faut donc faire preuve de toupet et de provocation pour se faire une place au soleil. Après avoir battu notre premier adversaire, on a le choix entre plusieurs récompenses : d'un côté, on peut débloquer des améliorations qui deviennent disponibles en magasin, et de l'autre choisir une récompense aléatoire qui pourra être une somme d'argent, un pass pour sortir de prison en cas d'arrestation ou la carte grise du pilote que l'on a écarté. Ces dernières osnt intéressantes au début du jeu, lorsque nos moyens financiers sont limités.


Les effets de lumières sont assez réussis.
Pour savoir tout de notre situation, on est régulièrement contacté par les personnes (notamment Josie Maran alias Mia) qui nous ont aidé à entrer dans le cercle fermé des pilotes chevronnés. Elles nous envoient des SMS et des messages vocaux pour nous informer de l'avancement de notre réputation et pour nous indiquer la marche à suivre pour impressionner les membres de la liste noire. Cette interaction n'est pas la seule puisque l'on a accès aux fichiers de la police de Rockport où l'on prend connaissance de notre relevé d'infractions, casier judiciaire de la route. Ici on retrouve toutes nos infractions, allant des excès de vitesse au nombre de véhicules de police percutés en passant par la somme que doit payer l'état pour réparer les dégâts qu'on laisse sur notre passage. De plus, un classement est établi pour chacune des infractions et il est donc aisé de savoir où l'on se situe dans la hiérarchie. Enfin, un didacticiel nous présente les aspects de chaque défi et les petites combines pour semer les forces de l'ordre. Il existe par exemple des lieux où l'on peut se cacher pour leur échapper et même des endroits représentés par des icônes sur la carte qui nous sert de repère pour pouvoir stopper net une course-poursuite si on a un certain mal à se défaire des voitures de police nous ayant pris en chasse.


Voici l'effet provoqué par l'utilisation de nitro.
La police, parlons-en. Celle-ci est assez coriace puisqu'elle n'abdique pas rapidement. Les courses-poursuites peuvent atteindre de longues minutes sans qu'elle soit découragée de nous appréhender. En revanche on remarque qu'elle est peu réactive pour conclure une arrestation si les véhicules parviennent à nous coincer et il est très simple de forcer le passage. Les voitures de police ne se contentent pas de nous suivre mais connaissent parfaitement le moindre recoin de la ville et n'hésitent pas à prendre des raccourcis ou à établir des zones de barrage à l'aide de herses. L'IA est donc dans l'ensemble une bonne surprise car les autres pilotes font rarement d'erreurs idiotes. Par contre, ils jouent davantage des coudes que de leur puissance pour nous écarter le plus rapidement possible. On sera déçu également de voir qu'une fois en tête de plusieurs secondes, on peut voir rappliquer les autres concurrents à nos basques en très peu de temps, même si l'on ne fait pas une seule erreur de pilotage. La réciproque est confirmée car une fois en position de lanterne rouge, on n'a que trop peu de difficultés à remonter aux avant-postes, nos adversaires donnant l'impression de nous attendre. Les collisions entre voitures sont bien reproduites mais il faut y aller très fort pour voir la carrosserie subir les conséquences des accrochages. Finalement, on peut dire que les courses sont assez intenses et les dépassements très nombreux, la simplicité du gameplay permet de ne pas mettre beaucoup de temps avant de maîtriser la conduite, fidèle à celle utilisée dans les précédents NFS. Enfin, le supercontrôle permet de ralentir l'action pendant un cours moment et d'agir sur le déplacement de la voiture pour gagner en précision, notamment dans les phases de gros trafic.


Quoi de mieux qu'une Clio V6 ?
Graphiquement, on attendait franchement mieux de cet opus. Même si la ville a une vraie personnalité et que les couleurs ont été particulièrement bien choisies, les décors retranscrivent une réalisation plutôt grossière et peu diversifiée. L'interactivité avec les objets ou les autres véhicules est un plus mais ne suffit pas à mettre un peu de variété dans une progression assez répétitive. Les voitures sont par contre très jolies et l'effet donné par l'utilisation de la nitro est plutôt convaincant. En revanche, adieu les néons sous le châssis, les flammes énormes sortant des pots d'échappement et les étincelles qui remplissent l'écran, EA a choisi de faire dans la "sobriété" avec NFS Most Wanted. Finalement, le plus impressionnant est sans aucun doute la bande-son qui est un vrai chef d'oeuvre. Démarrer sa voiture en douceur pour sentir les chevaux pousser et le moteur rugir est un vrai bonheur. Les sonorités sont très réalistes, notamment les montées et descentes des rapports ainsi que l'utilisation de la nitro. Les musiques collent bien à l'ambiance mais les amateurs de morceaux raps des précédents jeux de la série constateront un vrai changement, le rock ayant été privilégié cette fois. Que penser au final de Need For Speed Most Wanted ? Premièrement, les fans de la série connaîtront un temps d'adaptation avant de replonger volontiers notamment grâce à un gameplay fidèle à lui-même. Pour les autres, le titre d'EA étant toujours aussi arcade, il est difficile de se prononcer, la seule chose à savoir est que Most Wanted n'est pas révolutionnaire mais un bon jeu de course affichant une progression sympathique dans le mode histoire.



Editeur :
Electronic Arts

Type :
Course


Multijoueurs :
jusqu'à 2 joueurs


Graphismes L'ambiance graphique contraste nettement avec les 2 précédents NFS. On a laissé de côté les effets de lumière exagérés et les étincelles envahissant l'écran. L'atmosphère automnale a pris le dessus avec des décors globalement jolis mais manquant de personnalité et de détails. C'est un peu triste, mais réaliste. Les véhicules, entièrement customisables peuvent devenir de vrais petits bijoux après être passés par le garage et avoir subi votre touche artistique. 15/20

Jouabilité Le gameplay n'a pas changé d'un poil. Autrement dit, on ne freine pas beaucoup et on privilégie les coups de volant à la décélération. On peut quasiment toujours rattraper la trajectoire prise par la voiture en jouant avec la direction qui répond formidablement bien. L'IA, bien que d'un bon niveau a tendance à vouloir trop jouer aux casse-cou. 17/20

Durée de vie 3 modes de jeu, dont un mode carrière assez saisissant, NFS a une durée de vie tout à fait honnête. Si l'on rajoute les nombreuses possibilités de customisation et les défis à débloquer, on en a pour un bon moment avant d'avoir tout vu. 15/20

Bande son Même si les musiques peuvent lasser ceux qui n'aiment pas le rock, il est conseillé de mettre le son à fond pour goûter aux excellentes sonorités des moteurs (pensez tout de même à vous isoler...). On prend vraiment du plaisir à entendre rugir notre bolide personnalisé et à user voire abuser de la nitroglycérine. 17/20

Scénario -

Note Générale Need For Speed est un style de jeu à lui tout seul. Avec sa réalisation convaincante et son gameplay très accessible, il plaira forcément aux amateurs de conduite arcade basée sur des pointes de vitesse hors du commun. Le mode carrière parvient à immerger le joueur et on se glisse volontiers dans la peau d'un as du volant.
15/20

L'avis des lecteurs 17 /20

# Posté le mercredi 22 mars 2006 05:00

pro evolution soccer 5

pro evolution soccer 5
Quelques jours après la difficile qualification des bleus pour le mondial 2006, c'est au tour de PES de passer un test très important avec le cinquième volet de la série de Konami. Devant un FIFA en panne de nouveautés, Pro Evolution Soccer 5 a le champ libre pour s'imposer une année de plus comme la simulation de football sur consoles. Tout le monde attend cet opus comme celui de la confirmation et les fans ne cracheraient pas sur quelques nouveautés croustillantes...

A l'instar d'EA Sports, Konami a décidé de soigner son image en s'appropriant 2 stars du football mondial actuel en les personnes de Thierry Henry (pour la deuxième année consécutive) et Didier Drogba. Voilà de quoi donner un peu plus d'importance au du titre et à sa capacité à se payer des licences dignes de ce nom. Pourtant, concernant ces mêmes licences, aucune bonne surprise n'est venue de cette version définitive. Pour passer rapidement sur un sujet que l'on a déjà abordé à maintes reprises, les championnats espagnol, hollandais et italien bénéficient des licences officielles comme dans la précédente mouture. Viennent s'ajouter à eux Arsenal, Chelsea, le Celtic Glasgow et le FC Porto. Une fois de plus, les sélections nationales n'arborent pas les maillots officiels et on retrouve les mêmes équipes qui ne possèdent pas les vrais noms de joueurs, notamment en Europe de l'Est, en Afrique, en Asie et en Amérique. L'Allemagne et les Pays-Bas passent également à travers, créant ainsi des doublons puisque ces mêmes joueurs possèdent leur vrai nom dans les clubs où ils évoluent. Notez en revanche l'apparition de la Côte d'Ivoire dans la zone Afrique. On devra donc passer une nouvelle fois par le mode modifier pour remettre nous-mêmes à jour les noms des équipes, stades, compétitions, les maillots et les quelques transferts non effectués (Fred à Lyon, Ljuboja à Stuttgart etc.).


Si si, Christian et Jean-Luc sont toujours là, plus ridicules que jamais... mais bon, faut faire avec...
Là où le titre n'innove pas trop non plus c'est dans les modes de jeu qu'il propose. On retrouve ainsi les matchs amicaux, les coupes (internationale, européenne, africaine, américaine, asiatique et Konami), les ligues (Angleterre, Allemagne, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, internationale), la Ligue des Masters, l'entraînement et le petit nouveau : le jeu en réseau. En revanche, on peut désormais ajouter les coupes nationales dans les championnats pour se calquer sur une véritable saison. La Ligue des Masters a subit quelques modifications, mais rien de vraiment révolutionnaire. Par exemple, il n'est plus obligatoire d'entamer une séance d'entraînement pour régler la condition physique des joueurs, il suffit juste d'actualiser celle-ci entre les matchs. Les joueurs proposés par défaut ne sont pas tous les mêmes et certains trentenaires de PES 4 ont laissé leur place à de jeunes joueurs qui portent également des noms fictifs. Les transferts s'effectuent globalement de la même manière, ce qui comprend les négociations de contrats de joueurs déjà présents dans l'effectif. Pour ce qui est du mode modifier, une rubrique supplémentaire nous permettant de créer nos propres chaussures a été ajoutée. L'éditeur de maillot est bien plus complet que le précédent, nous proposant maintenant de régler plus précisément la taille des caractères des sponsors ou encore la possibilité d'habiller les joueurs de maillots rayés, ce dernier point étant un gros oubli dans la dernière version puisque de nombreuses équipes utilisent ce type de maillot. Enfin, petit détail, les flocages officiels des championnats sont disponibles, ce qui évite de se retrouver avec des numéros disposant d'une police banale.


Les stades n'ont pas vraiment évolué et le public non plus. Cela reste tout de même d'un bon acabit.
On en vient au gameplay qui a été modifié et nettement amélioré. La nouveauté la plus flagrante (et non des moindres) est l'amélioration des mouvements des joueurs qui nous propose une décomposition des gestes très réaliste. Cela va de la possibilité de mieux protéger le ballon, de donner des coups de rein pour tacler la balle du bout du pied, de jouer davantage de son physique ou encore de s'adapter à la trajectoire de la balle. Par là j'entends que les joueurs ont appris à modifier leurs gestes au dernier moment lorsque le ballon change subitement de trajectoire. Dans PES 4, on voyait très régulièrement des attaquants passer au travers d'une balle à mi-hauteur sur un centre puisqu'elle n'était pas négociable par une tête. C'est désormais de l'histoire ancienne, puisque les reprises de volée sont bien plus simples à réaliser, sans que cela ne soit non plus un jeu d'enfant se transformant en un bombardement de la cage adverse. Ce qui est moins encourageant c'est que le tempo des rencontres a pris du plomb dans l'aile et que la progression a été ralentie. Cela est peut-être censé apporter du réalisme mais le résultat n'est pas au rendez-vous car les joueurs paraissent parfois empruntés dans leur capacité à enchaîner une série de passes rapidement. On en prend petit à petit l'habitude mais il est vrai que cela peu surprendre puisque le rythme des rencontres de PES 4 semblait parfait.


Petite nouveauté : les milieux défensifs sont nommés "MDf" et non plus "MD".
On remarque également que les arbitres ne laissent plus rien passer. Le nombre de fautes sifflées a été considérablement augmenté, surtout au niveau des contacts épaule contre épaule où il ne faut pas être trop virulent sous peine de se faire sanctionner. La première conséquence de cela est que le temps additionnel est devenu plus réaliste. Souvent égale à zéro, une ou deux minutes dans PES 4, il est maintenant régulièrement de trois ou quatre minutes. Autre nouveauté, la rigueur défensive de l'IA. Celle-ci a nettement été revue à la hausse et passer les lignes adverses devient de plus en plus compliqué, surtout si l'adversaire joue à 4 derrière puisque les latéraux sont très efficaces et il n'est pas aisé de partir dans leur dos. En plus de cela, les gardiens n'hésitent pas à sortir davantage à votre rencontre notamment lorsque vous pénétrez dans la surface par le côté. Les frappes ont une nouvelle fois gagné en puissance, et il n'est pas nécessaire de bourriner sur la jauge pour décocher un tir puissant puisque le joueur s'adapte à la position du ballon. Si celui-ci rebondit légèrement avant la frappe, la puissance s'en verra augmentée par elle-même. Enfin, selon les aptitudes techniques du joueur que vous dirigez, il ne sera pas obligatoire de presser plusieurs touches pour que ce dernier parvienne à dribbler son adversaire. Avec un Ronaldinho ou un Christiano Ronaldo, il suffit parfois de jouer avec les flèches directionnelles (ou le stick analogique) pour qu'on se sorte du marquage serré de l'adversaire.


La touche L2 remplace la touche select dans les combinaisons de coup francs.
Quelques animations discrètes voient également le jour dans ce cinquième volet. Par exemple, lors de matchs se déroulant dans une période hivernale, de la fumée sort de la bouche des protagonistes lorsque ces derniers sont en gros plans. On voit aussi certains joueurs évoluer avec un maillot sorti du short, comme c'est le cas dans la réalité, ce qui est idéal pour reconnaître ses idoles. Après un but, on voit parfois un joli gros plan sur un groupe de supporters en délire bien modélisés. Malheureusement, ce n'est relatif qu'à ce genre de situation puisque le reste du temps, le public est toujours aussi moche, n'ayant absolument pas été amélioré. Toujours au niveau des tribunes, on apprécie l'effort sonore qui a été fait car même si les chants des supporters n'ont pas l'impact et le réalisme de ceux de FIFA, ils sont nettement plus concernés qu'ils ne l'étaient dans PES 4, réagissant davantage aux situations chaudes devant les buts. Par contre, les commentaires assurés par le tandem Christian Jeanpierre / Jean-Luc Arribard sont toujours aussi médiocres. Ils reprennent en effet pas mal de phrases que l'on connaît déjà et qui sont très banales et peu instructives. Seul petit point positif, ils reconnaissent les joueurs qui ont marqué pendant le match lorsqu'ils nomment l'un d'entre eux. Par exemple : "Zidane, qui a marqué un but aujourd'hui...".


Les joueurs allemands ne possèdent toujours pas leurs vrais noms en sélection nationale.
L'interface du jeu a très peu changé dans l'âme. Cela se vérifie autant dans les menus de départ que dans ceux des matchs. Notons tout de même qu'une étoile apparaît à côté de l'homme du match sur l'écran des statistiques individuelles. Toujours à ce niveau, une petite phrase est précisée en dessous des joueurs qui ont influé directement sur le résultat de leur équipe. On note cependant l'arrivée de quelques tactiques supplémentaires dans la modification de la formation. Par contre, Konami devra revoir certains petits points qui commencent vraiment à devenir dérangeant. On ne peut toujours pas sélectionner les joueurs effectuant les touches par défaut avant les rencontres. Ainsi, ce sont trop souvent les ailiés qui se retrouvent le ballon dans les mains et il nous faut interrompre la partie pour demander au latéral de prendre sa place dans le lancer. Autre chose, les joueurs montant sur les corners ne sont pas toujours ceux que l'on veut et il serait très agréable d'ajouter une option où l'on puisse décider qui monte pour placer sa tête. Dernière petite critique : comme c'est le cas depuis toujours dans un PES, une fois le ballon sorti du jeu, on ne peut pas consulter le ralenti. Il est donc impossible pour nous de revoir l'action précédente.


Pas grand monde dans la surface de réparation pour proposer des solutions !
Graphiquement, le titre n'a guère évolué, si ce n'est dans la modélisation de certains visages de joueurs. L'entrée de ces derniers sur la pelouse est celle que l'on connaît depuis plusieurs épisodes et où l'on peut admirer les détails présents sur les joueurs les plus connus car les autres n'ont pas été très travaillé. Les stades sont toujours très jolis mais si on les compare à FIFA, ils sont encore un ton en dessous. Idem pour ce qui est des ralentis de buts, qui, tout en étant d'une excellente facture, auraient pu nous proposer de nouveaux angles de vue, histoire de ne pas toujours voir la même chose. Au final, tout ceci n'est qu'une petite somme de détails qui n'entame en rien le plaisir que l'on a en jouant à une vraie simulation. PES n'a rien perdu de ses qualités et les quelques plus ajoutés feront sûrement la différence dans le coeur des fans. Son niveau de difficulté assez élevé (en mode 5 étoiles au moins) nous permet de varier notre jeu et de tenter de déborder l'adversaire de différentes manières. En résumé, cela aurait été presque parfait avec les vraies licences. Peut-être pour une prochaine fois...



Editeur :
Konami

Type :
Sport


Multijoueurs :
jusqu'à 4 joueurs en réseau



Graphismes Très peu de changements graphiques entre PES 4 et PES 5. Les principales différences se font dans l'animation des joueurs qui a fait un grand pas en avant. Les visages sont de plus en plus proches de la réalité, surtout pour les joueurs très connus. Là où on aurait souhaité une évolution, c'est au niveau de la modélisation des supporters qui est indigne du reste du jeu. 17/20

Jouabilité C'est du PES, donc de la simulation. Les néophytes auront du mal à enchaîner 3 passes au départ mais le très bon mode entraînement permet de se perfectionner dans tous les domaines du jeu. Les joueurs réagissent mieux et plus intelligemment et sont plus techniques qu'avant. Les possibilités tactiques sont innombrables, on a affaire à du vrai football. 18/20

Durée de vie Globalement, c'est la même que celle de son aîné. La différence est que l'on peut désormais jouer en réseau. Pour le reste, on ne se lasse absolument jamais du gameplay et les nombreuses compétitions à remporter vous tiendront en haleine un joli moment. A cela s'ajoutent les traditionnelles récompenses à débloquer dans le magasin PES. 18/20

Bande son Les commentaires sont toujours aussi pathétiques et impersonnels, n'ayant que très rarement un rapport direct avec l'action. On se demande comment des journalistes professionnels peuvent accepter de sortir de telles énormités. Heureusement que les supporters sont plus vifs et assidus dans leurs interventions pour remonter un peu le niveau. 13/20

Scénario -

Note Générale Sans surprise, PES s'impose indiscutablement comme la référence des jeux de foot cette année, écrasant plus que jamais la concurrence. On regrette cependant que Konami n'écoute pas plus les joueurs en ne réussissant pas à acquérir toutes les licences et en continuant de proposer un duo de commentateurs au bord du ridicule. Mais l'essentiel n'est pas là puisque le gameplay amélioré nous plonge dans des rencontres extrêmement réalistes où l'on prend un plaisir énorme.
18/20


L'avis des lecteurs 17 /20

# Posté le mercredi 22 mars 2006 05:06

fifa street 2

fifa street 2
Pataugeant pour parvenir à renouveler sa "simulation" de football vieille maintenant de près de 15 ans, Electronic Arts d'offre une seconde virée urbaine avec ce nouvel opus de FIFA Street, permettant à l'éditeur de travailler sur ce qu'il sait le mieux faire : le spectacle. Un an quasiment jour pour jour après un premier essai concluant, cette nouvelle série sportive compte bien passer à la vitesse supérieure, quitte à se demander si ce chemin-là n'est finalement pas le plus court pour atteindre la gloire tant espérée...


Après le succès populaire d'un premier volet réussi et particulièrement bien accueilli par les fans de FIFA, EA Big remet le couvert avec une seconde mouture qui compte bien profiter des bonnes idées de son aînée pour s'imposer comme un titre référence sur 128 bits. Misant une fois de plus sur l'aspect spectaculaire des matchs de rues, les développeurs d'EA Big ont tenu à ne pas chambouler les habitudes prises dans FIFA Street premier du nom puisque ses grandes lignes et même bien plus que ça sont reprises ici, afin de ne pas déstabiliser le public qui avait trouvé en ce titre un moyen idéal de se défouler dans des parties en multijoueur. L'Urban Freestyle Soccer trouve donc dans FIFA Street 2 l'hôte parfait puisque jamais les gestes techniques du football que l'on découvre dans les cités n'ont été aussi bien reproduits. A bon escient en plus puisque ce qu'on appelle généralement les "gri-gri" tiennent un rôle essentiel dans la progression du joueur. C'est en effet par leur biais que l'on parvient à achever l'adversaire et à mettre fin aux rencontres prématurément, comme peuvent le faire des boxeurs lors de K.O. Dans FIFA Street, cela s'appelle le gamebreaker...


Voici la partie jongles du défi technique. Sympa et plutôt simple à maîtriser.
Ce terme interpellera les possesseurs de Burnout puisque l'idée vient directement de là, du crashbreaker. Si ses effets ne sont pas aussi dévastateurs et explosifs, le gamebreaker a un impact tout aussi spectaculaire et la patte d'EA n'y est pas pour rien. En quoi consiste-t-il ? Au fil des dribbles, des petits-ponts et des éliminations permettant au joueur de ridiculiser son adversaire direct, une jauge rouge-orange se remplit. Lorsque celle-ci est pleine, un symbole apparaît au centre du terrain. C'est là que la tension monte et que vos aptitudes au niveau de la rapidité d'exécution et de la précision des enchaînements seront mises à contribution. On dispose en effet d'un certain temps pour tirer au but et marquer. Si l'on parvient à faire trembler les filets (ou la grille) tout en ayant dribblé un joueur auparavant, en plus du but rajouté à notre compteur, le score adverse se voit amputé d'une réalisation. Les récompenses augmentent en fonction du nombre de joueurs que l'on a éliminé avant le but. Le coup ultime vise à éliminer trois joueurs et à marquer dans la foulée. Dans ce cas et quel que soit le score, le match est arrêté et l'on remporte la rencontre. Je vous laisse donc imaginer la pression qui règne au moment des gamebreakers puisque le gain du match peut dépendre de ces quelques secondes où l'action est ralentie et les couleurs assombries. Dans le jeu en lui-même c'est la principale innovation que l'on notera, le reste des ajouts se compte en effet sur les doigts de la main et concerne seulement la panoplie de gestes techniques.


On peut créer un personnage dans ses moindres détails, jusqu'aux baskets.
Bien que véritablement prenant, FIFA Street 2 ne propose que trois modes de jeu : les matchs amicaux, la "Loi de la Rue" (mode carrière, en quelque sorte) et le "Défi technique" (destiné aux jongles et aux gestes techniques que l'on peut réaliser). C'est donc le second nommé qui retiendra le plus l'attention. Il propose classiquement de prendre part à des défis aux quatre coins du globe (Allemagne, Angleterre, Brésil, Cameroun, Etats-Unis, France, Italie, Mexique ou Pays-Bas) avec un joueur entièrement créé dans le but de le faire progresser et d'améliorer chacune de ses capacités qui sont la vitesse, la précision, la technique, la défense et la puissance. Pour ce faire, il faut remporter un maximum de "cash talent". C'est d'une certaine manière la monnaie du jeu. On les accumule à la fin des rencontres en fonction du nombre de buts marqués et de dribbles réussis. Ce score augmente bien sûr considérablement si l'on a répondu aux exigences du défi en surclassant l'équipe d'en face. A l'aide des cash talent, on peut également acheter des "tricks", précédemment débloqués après une série de victoire. Ces tricks sont en fait les différents dribbles que l'on peut réaliser en combinant les touches du pad afin de varier les plaisirs et d'enchaîner des combinaisons de plus en plus spectaculaire et humiliantes. Au total, c'est une centaine de défis que l'on rencontre répartis dans quatre niveaux de difficulté : "pour la frime", "capitaine", "underground" et "international". Ils se débloquent en fonction de l'évolution de la cote de notre joueur qui part de 0 pour tenter d'atteindre 85, cote minimale obligatoire pour participer aux tournois internationaux.


A terre, c'est l'humiliation !
Au niveau du contenu, FIFA Street propose tout de même 20 équipes nationales issues des cinq continents. Elles comprennent toutes 16 joueurs classés selon leur cote. Les deux joueurs les mieux notés du titre sont d'ailleurs Ronaldinho et Henry (93), et donc les plus enclins à réaliser les meilleurs performances dans le "Défi technique". Dans ce mode, l'objectif est de reproduire des formes indiquées à l'aide du stick analogique afin d'en enchaîner un nombre maximum et de décrocher une récompense. En marge des trois modes de jeu que l'on vient de passer en revue, sachez qu'un éditeur complet vous permet de créer et de personnaliser joueurs, équipes, terrains et tenues des équipes. En revanche, on pourra regretter l'absence d'un véritable mode entraînement car il faut avouer que le titre n'est pas simple à prendre en main au départ. Le pseudo-tutorial qui dure quelques minutes et qui passe les points un à un sans qu'on n'ait le temps de saisir la subtilité des commandes ne sert en effet aucunement d'initiation. On sera donc régulièrement tenté d'utiliser la touche aléatoire pendant les premiers affrontements. Si l'on ne maîtrise pas assez de dribbles, elle permet de demander au joueur que l'on dirige d'effectuer lui même le dribble de son choix sans qu'on ait à intervenir dans sa réalisation. Une aubaine au début mais qui devient rapidement lassant et peu propice à nous faire évoluer.


Certaines textures du sol sont particulièrement jolies dans ce second opus.
Malgré le fait qu'il n'y ait pas grandes différences outre le gamebreaker, le jeu en lui-même est une véritable bonne surprise. Même en solo, on prend beaucoup de plaisir à enchaîner les matchs et à gagner en technicité. Le système de visée manuelle lors des frappes (une icône est placée dans le but afin que l'on puisse déterminer précisément où l'on va frapper) s'avert particulièrement utile puisque les buts ne sont pas très larges et les gardiens assez efficaces. Petit bémol cependant, à partir du moment où l'un de nos joueurs prend un vent, si l'IA décide de continuer à tourner autour de lui et à le dribbler indéfiniment, celui-ci devient une cible facile et est dans l'incapacité d'effectuer le moindre tacle ou la plus simple intervention défensive (cela concerne les défis demandant aux équipes de réaliser un maximum de dribbles pour obtenir du cash talent). Il faut alors sélectionner un des trois autres joueurs pour lui venir en aide et éviter que la barre de gamebreaker adverse continue de grimper. Pour le reste, on ne pourra qu'apprécier la fluidité des mouvements des joueurs, plutôt bien décomposés ainsi que la relative facilité à effectuer de jolis enchaînements. Attention malgré tout puisqu'en difficile, il devient assez compliqué de suivre le rythme infernal de l'IA. Les fans du premier volet pourront foncer les yeux fermés dans cette seconde version aboutie et surtout plus intéressante avec l'entrée en jeu du gamebreaker. Les autres se devront de laisser les a priori de côté et de goûter aux joies des rencontres de rues, ne serait-ce que pour passer de bonnes soirées entre amis, à deux ou à quatre.



Editeur :
Electronic Arts

Type :
Sport


Multijoueurs :
jusqu'à 4 joueurs




Graphismes Les différents terrains offrent une réelle diversité et un dépaysement très agréable. Le fait de pouvoir jouer aussi bien à Yaoundé qu'à Marseille n'est pas déplaisant, d'autant que les décors sont vraiment détaillés. Dommage que les arrière-plans restent fixes et ne soient pas plus vivants. Les possibilités de créations, que ce soit au niveau des joueurs ou des terrains permet de prolonger davantage le plaisir en variant les couleurs. 16/20

Jouabilité Si l'on est un peu perdu au début et vite découragé par la facilité déconcertante que l'IA a pour enchaîner des mouvements surréalistes, on prend vite goût à réaliser des dribbles plus humiliants les uns que les autres. Le jeu est très intuitif et demande pas mal de tact et de précision dans le geste final. Le gamebreaker quant à lui permet d'ajouter de l'intensité et de la pression aux rencontres, ce qui n'est pas un mal. 16/20

Durée de vie Avec ses 320 joueurs, sa centaine de défis en mode "La Loi de la Rue" et ses nombreuses possibilités de création et d'édition, FIFA Street 2 est dans la lignée de ce que fait EA Sports. Il faudrait tout de même penser à inclure un mode entraînement ainsi que des compétitions amicales sous forme de tournois, récompensant tantôt les équipes efficaces, tantôt les équipes spectaculaires. 14/20

Bande son A la surprise générale, les commentaires de matchs ont été retirés. Non pas qu'on regrette Kool Shen mais les brèves interventions de l'animateur radio ne concerne jamais le jeu en lui-même. Dommage car le choix de tracks est toujours aussi complet puisque les fans de rap ne sont pas les seuls à être servis. 15/20

Scénario -

Note Générale EA Big a mis tout son savoir-faire dans ce FIFA Street 2 qui vient confirmer les bonnes dispositions du premier volet. Ajoutant judicieusement le gamebreaker, les développeurs ont su accentuer le côté spectaculaire de l'Urban Freestyle Soccer sans que le réalisme n'en souffre trop. Le jeu n'est cependant pas parfait et mériterait quelques améliorations mais il est clair qu'à ce rythme, EA semble bien parti pour faire de cette franchise une série à succès. On attend la suite impatiemment.
16/20

L'avis des lecteurs 17 /20

# Posté le mercredi 22 mars 2006 05:12